International togolais des moins de 17 ans, il a été l'un des artisans de l'excellent parcours des Epervillons à la coupe d'Afrique des Nations et plus tard à la coupe du Monde. Transféré durant l'été 2007 en Lybie, Saibou Safiou, a découvert les réalités du monde professionnel (concurrence, cadences des matches continentaux et championnat, vie à l'étranger...).
Global sport : A 17 ans, à l'âge où l'on sort à peine de l'adolescence, n'est-il pas trop dur de vivre à l'étranger loin des siens ?
Saibou Safiou : Vivre à l'étranger n'est pas évident. Mais c'est une des contraintes du football. Parfois on a la nostalgie du pays et la mélancolie mais c'est passager. Ici j'ai la chance d'avoir deux compatriotes (Mani sapol et Coubageat Sadick) qui me permettent de na pas me sentir seul.
G.S : Vous retrouvez en Lybie a étonné plus d'un. Pourquoi n'être pas allé en Europe pour parfaire votre formation ?
S.S : Tout simplement la seule proposition concrète fut celle d'Al Ittihad. Les propositions européennes tardant à venir, il fallait faire un choix après la coupe du monde. Soit je restais à Lomé dans l'attente d'un éventuel contrat sur le vieux continent qui n'allait peut être jamais venir, soit j'allais à Tripoli. Après réflexion, j'optai pour Al Ittihad un club très ambitieux en ligue des champions africaine. Les installations du club n'ont rien a envié à ceux qui se fait en Europe. Al Ittihad et Al Alhi en Lybie peuvent également servir de tremplin pour l'Europe. Tous ses éléments réunis, ont milités dans mon choix.
G.S : Depuis votre arrivée, vous n'avez jouez que trois matchs en équipe première. Dure concurrence !
S.S : J'ai été souvent blessé (Saibou est actuellement indisponible. Le togolais ressent de graves douleurs au genou) et les places sont chères en attaque. Les titulaires actuels donnent satisfaction au coach. Il faut savoir qu'Al Ittihad est second du championnat derrière Al Alhi. Ce qui fait que l'entraineur (le serbe Branko Simjalnic) est sous pression et préfère titulariser les locaux. Quand je ne joue pas avec l'équipe première, je fais des matchs avec les moins de 18 ans, cinq matches et marqué 8 buts, nous occupons la première place du championnat des moins de 18 ans.
G.S : Vous qui disputez il y'a peu le championnat togolais dans des stades quasi désertiques, vous avez du vous sentir dépaysé au stade du 11 Juin (80.000 places) ou se côtoient hystéries et passions.
S.S : On a la chair de poule quand on rentre sur la pelouse. On ne peut avoir envie que de bien faire. En ligue des champions, face aux Angolais (Primero de Agosto), en cas de défaite, je peux vous assurer qu'on aurait pu ne plus mettre pied en ville.
G.S : On vous reprochait malgré votre générosité dans l'effort sur le train, votre manque de lucidité dans le dernier geste. Avez-vous épuré votre jeu en Lybie ?
S. S : J'y travaille pour. Un attaquant se doit d'avoir un ratio occasion-but assez important. Je suis conscient de mes lacunes et j'attache beaucoup d'importance aux ateliers devant les buts.
G.S : pour avoir gouté à la sélection avec les cadets, je suppose que vous envisagez de rejoindre les A à court et moyen terme. Surtout lorsque certains de vos ex-futurs coéquipiers ont déjà franchit le pas ?
S.S : Évoluer avec les seniors est un objectif. Mani a connu quelques sélections et ça donne envie. A moi de m'imposer avec Al Ittihad, marqué des buts et le reste viendra normalement.
Reinhardt Mawubedjro Jean David (reinhardinho@hotmail.com)
Global sport : A 17 ans, à l'âge où l'on sort à peine de l'adolescence, n'est-il pas trop dur de vivre à l'étranger loin des siens ?
Saibou Safiou : Vivre à l'étranger n'est pas évident. Mais c'est une des contraintes du football. Parfois on a la nostalgie du pays et la mélancolie mais c'est passager. Ici j'ai la chance d'avoir deux compatriotes (Mani sapol et Coubageat Sadick) qui me permettent de na pas me sentir seul.
G.S : Vous retrouvez en Lybie a étonné plus d'un. Pourquoi n'être pas allé en Europe pour parfaire votre formation ?
S.S : Tout simplement la seule proposition concrète fut celle d'Al Ittihad. Les propositions européennes tardant à venir, il fallait faire un choix après la coupe du monde. Soit je restais à Lomé dans l'attente d'un éventuel contrat sur le vieux continent qui n'allait peut être jamais venir, soit j'allais à Tripoli. Après réflexion, j'optai pour Al Ittihad un club très ambitieux en ligue des champions africaine. Les installations du club n'ont rien a envié à ceux qui se fait en Europe. Al Ittihad et Al Alhi en Lybie peuvent également servir de tremplin pour l'Europe. Tous ses éléments réunis, ont milités dans mon choix.
G.S : Depuis votre arrivée, vous n'avez jouez que trois matchs en équipe première. Dure concurrence !
S.S : J'ai été souvent blessé (Saibou est actuellement indisponible. Le togolais ressent de graves douleurs au genou) et les places sont chères en attaque. Les titulaires actuels donnent satisfaction au coach. Il faut savoir qu'Al Ittihad est second du championnat derrière Al Alhi. Ce qui fait que l'entraineur (le serbe Branko Simjalnic) est sous pression et préfère titulariser les locaux. Quand je ne joue pas avec l'équipe première, je fais des matchs avec les moins de 18 ans, cinq matches et marqué 8 buts, nous occupons la première place du championnat des moins de 18 ans.
G.S : Vous qui disputez il y'a peu le championnat togolais dans des stades quasi désertiques, vous avez du vous sentir dépaysé au stade du 11 Juin (80.000 places) ou se côtoient hystéries et passions.
S.S : On a la chair de poule quand on rentre sur la pelouse. On ne peut avoir envie que de bien faire. En ligue des champions, face aux Angolais (Primero de Agosto), en cas de défaite, je peux vous assurer qu'on aurait pu ne plus mettre pied en ville.
G.S : On vous reprochait malgré votre générosité dans l'effort sur le train, votre manque de lucidité dans le dernier geste. Avez-vous épuré votre jeu en Lybie ?
S. S : J'y travaille pour. Un attaquant se doit d'avoir un ratio occasion-but assez important. Je suis conscient de mes lacunes et j'attache beaucoup d'importance aux ateliers devant les buts.
G.S : pour avoir gouté à la sélection avec les cadets, je suppose que vous envisagez de rejoindre les A à court et moyen terme. Surtout lorsque certains de vos ex-futurs coéquipiers ont déjà franchit le pas ?
S.S : Évoluer avec les seniors est un objectif. Mani a connu quelques sélections et ça donne envie. A moi de m'imposer avec Al Ittihad, marqué des buts et le reste viendra normalement.
Reinhardt Mawubedjro Jean David (reinhardinho@hotmail.com)
